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Affichage des articles du juillet, 2009

LE LOUP

Au fond des ses yeux,la nostalgie d'espaces où les humains avaient perdu sa trace.

ELLE

Hallucines,tranquilles,
le temps et son rasoiront voulu sectionner,
les fils invisibles,qui me fixaient à toi.
Mais le temps s'est brisé,
en secondes immobiles,
en oubliant futile,
ces deux amarres fragiles,
cet espace tangible,
l'ovale de tes bras.
Et le présent se hâte,
veux te reprendre à moi,
s'égare dans le néantoù je n'existe pas.
Et,si te temps se perdje le perdrai pour toi.

SLAM DE FOND

Quelle fut longue la route et bien court le chemin, qui conduit du début et s’en va vers la fin Et le stylo à plume qui s’agrippe à ma main, pleure des mots d’encre noire pour me dire tout et rien. Il Piaf d’impatience, ah je ne regrette rien…. Ces femmes qui font rêver, le sourire D’Halle Berry, que je matte en cachette sur l’écran de l’ordi. La clope du matin et les verres de whisky. Les rencontres éphémères, et les jours d’une nuit. Les parfums nostalgiques collés aux draps du lit. Ces regards, ces sourires, tous ces mots et ces maux. Et le stylo soupire, c’est qu’il s’attend au pire…. Il s’accroche à la feuille et voudrait bien finir . C’est vrai qu’il est bien tard, et le jour va venir. Alors lecteur unique,je dois te prévenir qu’avant d’aller dormir, il te faudra trouver la fin de mon délire. Et sur la feuille blanche à ton tour, laisser aller tranquillela pointe acérée de ton cher stylo bille.

DESERT

CIEL DE MÉTAL
ET SABLE BRÛLANT
DÉSERT IMMENSE
ET SOLEIL ARDENT
PLUS TARD
LA NUIT GLACIALE
ET SES ÉTOILES BLANCHES
DUNES APRÈS DUNES
MON CORPS QUI SE BALANCE
JUSQU'À L'OASIS
OU MA SOIF J'ÉTANCHE
ENFIN LE PUR SILENCE
ET MES MAINS SUR TES HANCHES
C'EST VOIR LE PARADIS
PUIS APRÈS LA SOUFFRANCE
ET REPARTIR A L'AUBE
ET VOIR LE SOLEIL ROUGE
EN LAISSANT DERRIÈRE MOI
TES YEUX NOIRS QUI ME BRÛLENT
ET TA PEAU DE VELOURS
JUSQU'À LA FIN DU JOUR.