samedi 25 juillet 2009

LE LOUP

Au fond des ses yeux, la nostalgie d'espaces où les humains avaient perdu sa trace.

lundi 20 juillet 2009

ELLE

Hallucines, tranquilles, 
le temps et son rasoir ont voulu sectionner,
les fils invisibles, qui me fixaient à toi. 
Mais le temps s'est brisé, 
en secondes immobiles,
en oubliant futile,
ces deux amarres fragiles, 
cet espace tangible, 
l'ovale de tes bras. 
Et le présent se hâte, 
veux te reprendre à moi, 
s'égare dans le néant où je n'existe pas. 
Et, si te temps se perd je le perdrai pour toi.

samedi 18 juillet 2009

SLAM DE FOND



Quelle fut longue la route et bien court le chemin, 
qui conduit du début et s’en va vers la fin 
Et le stylo à plume qui s’agrippe à ma main,
pleure des mots d’encre noire pour me dire tout et rien.
Il Piaf d’impatience, ah je ne regrette rien…. 
Ces femmes qui font rêver, le sourire D’Halle Berry,
que je matte en cachette sur l’écran de l’ordi. 
La clope du matin et les verres de whisky.
Les rencontres éphémères, et les jours d’une nuit.
Les parfums nostalgiques collés aux draps du lit.
Ces regards, ces sourires, tous ces mots et ces maux.
Et le stylo soupire, c’est qu’il s’attend au pire….
Il s’accroche à la feuille et voudrait bien finir .
C’est vrai qu’il est bien tard, et le jour va venir.
Alors lecteur unique, je dois te prévenir qu’avant d’aller dormir, 
il te faudra trouver la fin de mon délire. 
Et sur la feuille blanche à ton tour,
laisser aller tranquille la pointe acérée de ton cher stylo bille.

vendredi 17 juillet 2009

DESERT


CIEL DE MÉTAL
ET SABLE
BRÛLANT
DÉSERT IMMENSE
ET SOLEIL
ARDENT
PLUS TARD
LA NUIT GLACIALE
ET SES
ÉTOILES BLANCHES
DUNES
APRÈS DUNES
MON CORPS QUI SE BALANCE
JUSQU'À L'OASIS
OU MA SOIF
J'ÉTANCHE
ENFIN LE PUR SILENCE
ET MES MAINS SUR TES HANCHES
C'EST VOIR LE PARADIS
PUIS
APRÈS LA SOUFFRANCE
ET REPARTIR A L'AUBE
ET VOIR LE SOLEIL ROUGE
EN LAISSANT
DERRIÈRE MOI
TES YEUX NOIRS QUI ME
BRÛLENT
ET TA PEAU DE VELOURS
JUSQU'À LA FIN DU JOUR.