vendredi 13 juin 2014

CE QUE MA PEAU MURMURE

As-tu bien entendu, ce que ma peau murmure,
ces silences écrits, cette douce brûlure,
ce long frémissement, ce regard moins pur.

Quand tout devient ardent, que la fièvre s'invite,
sous le corsage blanc, ce cœur qui bat trop vite,
tes jolis seins hurlants à l'envie tyrannique.

As-tu bien regardé où mes deux mains se glissent,
ivres, folles, égarées à ta chair complice,
sous le tissus léger, aiment tes hanches lisses.

Puis se laissent emporter, dérivent un peu, s'invitent,
à ce ventre nacré, bouillonnant, qui palpite,
ce corps souple et vibrant où le plaisir s'agite.

Bouches, lèvres, baisers, nos langues apprivoisées,
dessinent arabesques, mille mots adorés,
déposent à mon épaule, ton épaule aimée.
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